Ce midi, comme à tous les midis, ma maman m’a mise dehors. Attachée, bien sûr. Environ 30 minutes plus tard, je la surveillais de loin à travers les portes patios. Il fallait qu’elle me voit. C’était impératif que je rentre dans la maison! Je n’étais plus capable de me retenir! J’avais une de ces envies de faire pipi!! Je me retenais tant bien que mal. Pas question pour moi de me soulager dehors. Oh non! Pas sur mon minuscule territoire! Je ne saurais plus où mettre les pattes par la suite!! No way!
Enfin! Elle vient de me voir. Elle sort dehors pour venir me chercher. Mais... Oh malheur!! Elle se met à jaser avec la voisine qui se trouve de l’autre côté de la clôture. Même si je miaule à m’en écorcher la gorge, elle m’ignore et continue de jaser! Je miaule et je miaule encore. Je me tortille au bout de ma corde! Vite maman, vite! Je n’arrive plus à me retenir! Si ça continue, je vais faire pipi dans mes culottes!! Heu... non! Ca c’est impossibe à faire, à bien y penser. Je ne porte pas de culottes.
Enfin! La voilà qui arrive vers moi. Elle me détache et me prend sous son bras. Elle continue de jaser tout en marchant vers la maison! Allez maman. Allez! Plus vite!!
Enfin! Elle ouvre la porte. Je me tortille dans ses bras. Elle a de la misère à me retenir. Elle me pose par terre. Comme je m’apprêtais à me garocher au sous-sol, vers ma toilette, elle me retient par mon collier! Elle veut enlever mon attelage! Ca presse pas ça maman, ça presse vraiment pas! Par contre, mon envie, ELLE, est très pressante!! Lâche-moi!! Je me tortille de nouveau. Elle finit ENFIN par détacher mon attelage. Je détale en bas sans plus attendre. Je vous le dis, il était moins une! J’ai failli laisser ma trace dans les escaliers! Ah maman! Il faudra que je t’apprenne le langage des minous! Tu as failli me faire faire des dégâts!! Et là, ça n’aurait pas été de ma faute!
lundi 28 septembre 2009
lundi 31 août 2009
Aide-menuisier
Mon père fait présentement beaucoup de gros travaux au sous-sol. Il m’arrive souvent, quand je suis dans la maison, et non pas à l’extérieur, de descendre au sous-sol avec lui et de le regarder travailler avec un très grand intérêt. Je le vois prendre différents outils, les utiliser de telle ou telle façon, de les reposer, de les reprendre, etc. Certains de ses outils font beaucoup de bruit, mais étrangement, ils ne me font pas peur. Je me sens en sécurité avec mon papa. Je ne sais pas au juste pourquoi il fait tout ça, mais ce que je remarque, c’est que le sous-sol n’est plus comme avant. Il est beaucoup plus beau. Et à chaque fois que mon père y travaille, il y a quelque chose de nouveau qui se rajoute.
Ce soir, il est encore une fois descendu au sous-sol pour y travailler. Après que ma mère m’eut fait entrer, j’ai remarqué qu’il avait oublié son crayon orangé, celui qu’il se sert toujours pour prendre des marques, des notes. Il l’avait laissé en haut. Je le lui ai donc descendu au sous-sol, tout près de lui, et je suis remontée par la suite, me sentant un peu trop fatiguée pour l’assister ce soir.
Mais finalement, il n’en a pas eu besoin, car il avait terminé pour ce soir. Mais il était bien content de moi. Je le sais, car il m’a caressé le dessus de la tête pour me remercier une fois remonté en haut. Il a aussi dit à ma maman ce que j’avais fait pour lui. Et ma maman a décidé de vous le raconter à son tour.
Ce soir, il est encore une fois descendu au sous-sol pour y travailler. Après que ma mère m’eut fait entrer, j’ai remarqué qu’il avait oublié son crayon orangé, celui qu’il se sert toujours pour prendre des marques, des notes. Il l’avait laissé en haut. Je le lui ai donc descendu au sous-sol, tout près de lui, et je suis remontée par la suite, me sentant un peu trop fatiguée pour l’assister ce soir.
Mais finalement, il n’en a pas eu besoin, car il avait terminé pour ce soir. Mais il était bien content de moi. Je le sais, car il m’a caressé le dessus de la tête pour me remercier une fois remonté en haut. Il a aussi dit à ma maman ce que j’avais fait pour lui. Et ma maman a décidé de vous le raconter à son tour.
dimanche 23 août 2009
J'ai tué...
Hey oui! Au grand désespoir de ma mère, j'ai tué un petit animal avec des ailes. C'était un mardi midi.
J'étais accroupie à côté de la remise. Les oiseaux qui venaient manger à la mangeoire ne pouvaient pas me remarquer, mais moi si, en faisant bien attention de ne pas trop bouger. Je pouvais y rester des heures à patienter, à les observer, à me préparer un plan d'attaque! Oui oui! Je me suis fait un plan d'attaque! Et ça a marché!!
Un petit imprudent est venu manger les graines tombées par terre. C'est à ce moment que je lui ai sauté dessus! Je l'ai pris totalement par surprise! Comme il était tout petit, ça n'a pas été trop long. Je vais épargner les détails, car ma mère a un coeur très sensible, et si j'en mets trop, elle ne voudra plus écrire mon blog.
Quand maman m'a vue à travers les portes patios en train de jouer, dans la pelouse, avec quelque chose dont elle n'arrivait pas à distinguer ce que c'était, elle a commencé à avoir de gros doutes.
Elle est sortie dehors et est venue me rejoindre où je me trouvais plus loin sur la pelouse. Quand elle a aperçu le petit oiseau, couché sur le dos, les quatre pattes en l'air, inanimé, elle a tiré sur ma corde sans ménagement pour m'en éloigner. Zut! J'avais du fun moi avec ma prise! Elle m'a immédiatement rentrée dans la maison. Je n'ai pu ressortir qu'en fin d'après-midi quand mon papa est arrivé de travail et a enlevé l'oiseau mort de là.
Mais le pire, c'est que j'ai répété l'expérience le lendemain soir quand mon père était absent! Ma mère était toute à l'envers quand ça s'est produit, directement sous ses yeux cette fois!
J'étais toujours planquée à côté de la remise. Il y avait plusieurs oiseaux qui mangeaient à la mangeoire. Un moment donné, des oiseaux beaucoup plus gros, noirs, sont arrivés dans l'arbre se trouvant juste à côté. Je les observais sans bouger d'un poil. Ils ne semblaient pas m'avoir vu, car un a décidé d'atterrir sous la mangeoire, mais il n'a même pas eu le temps de mettre une patte à terre, que je lui tombais dessus!! Il s'est débattu pas mal. C'était une bien plus grosse prise celui-là!
Quand ma mère a vu ça, elle a immédiatement crié: "NON!" Elle a couru jusqu'à moi et en prenant ma corde, je l'ai lâché et il s'est immédiatement envolé. J'ai senti le soulagement de ma mère de voir qu'il n'était pas mort celui-là. Mais moi, par contre, je n'étais pas certaine qu'elle me laisserait la vie! Ouf! Qu'elle était fâchée! Elle était dans les bleus comme on dit! Elle m'a rentré dans la maison sans ménagement et me parlait très fort! J'ai même dû me réfugier au sous-sol pendant un certain temps, car elle était trop fâchée après moi! Et pourtant, je n'y peux rien moi. C'est instinctif chez-moi la chasse! Ca fait partie de mes gênes!
Inutile de vous dire que ce soir là, je n'ai pas pu remettre le nez dehors! Je n'ai pu ressortir que le lendemain soir, une fois que mon père eu enlevé la mangeoire de là pour la mettre à un endroit où il me serait impossible d'attraper de petits oiseaux, même s'ils venaient manger au sol.
Comme on dit, mon "chat" est mort!
J'étais accroupie à côté de la remise. Les oiseaux qui venaient manger à la mangeoire ne pouvaient pas me remarquer, mais moi si, en faisant bien attention de ne pas trop bouger. Je pouvais y rester des heures à patienter, à les observer, à me préparer un plan d'attaque! Oui oui! Je me suis fait un plan d'attaque! Et ça a marché!!
Un petit imprudent est venu manger les graines tombées par terre. C'est à ce moment que je lui ai sauté dessus! Je l'ai pris totalement par surprise! Comme il était tout petit, ça n'a pas été trop long. Je vais épargner les détails, car ma mère a un coeur très sensible, et si j'en mets trop, elle ne voudra plus écrire mon blog.
Quand maman m'a vue à travers les portes patios en train de jouer, dans la pelouse, avec quelque chose dont elle n'arrivait pas à distinguer ce que c'était, elle a commencé à avoir de gros doutes.
Elle est sortie dehors et est venue me rejoindre où je me trouvais plus loin sur la pelouse. Quand elle a aperçu le petit oiseau, couché sur le dos, les quatre pattes en l'air, inanimé, elle a tiré sur ma corde sans ménagement pour m'en éloigner. Zut! J'avais du fun moi avec ma prise! Elle m'a immédiatement rentrée dans la maison. Je n'ai pu ressortir qu'en fin d'après-midi quand mon papa est arrivé de travail et a enlevé l'oiseau mort de là.
Mais le pire, c'est que j'ai répété l'expérience le lendemain soir quand mon père était absent! Ma mère était toute à l'envers quand ça s'est produit, directement sous ses yeux cette fois!
J'étais toujours planquée à côté de la remise. Il y avait plusieurs oiseaux qui mangeaient à la mangeoire. Un moment donné, des oiseaux beaucoup plus gros, noirs, sont arrivés dans l'arbre se trouvant juste à côté. Je les observais sans bouger d'un poil. Ils ne semblaient pas m'avoir vu, car un a décidé d'atterrir sous la mangeoire, mais il n'a même pas eu le temps de mettre une patte à terre, que je lui tombais dessus!! Il s'est débattu pas mal. C'était une bien plus grosse prise celui-là!
Quand ma mère a vu ça, elle a immédiatement crié: "NON!" Elle a couru jusqu'à moi et en prenant ma corde, je l'ai lâché et il s'est immédiatement envolé. J'ai senti le soulagement de ma mère de voir qu'il n'était pas mort celui-là. Mais moi, par contre, je n'étais pas certaine qu'elle me laisserait la vie! Ouf! Qu'elle était fâchée! Elle était dans les bleus comme on dit! Elle m'a rentré dans la maison sans ménagement et me parlait très fort! J'ai même dû me réfugier au sous-sol pendant un certain temps, car elle était trop fâchée après moi! Et pourtant, je n'y peux rien moi. C'est instinctif chez-moi la chasse! Ca fait partie de mes gênes!
Inutile de vous dire que ce soir là, je n'ai pas pu remettre le nez dehors! Je n'ai pu ressortir que le lendemain soir, une fois que mon père eu enlevé la mangeoire de là pour la mettre à un endroit où il me serait impossible d'attraper de petits oiseaux, même s'ils venaient manger au sol.
Comme on dit, mon "chat" est mort!
samedi 15 août 2009
Je l'ai eu!!
Un certain samedi après-midi de la fin du mois de juillet, je l'ai eu. J'ai eu dans ma bouche l'objet de mon obsession! Pas un objet inanimé, mais un objet vivant. Chaud. Grouillant de vie. Et il était encore plus grouillant quand il tentait de s'échapper de ma gueule et de mes griffes.
A force de patience, d'attente et de concentration, le petit brun roux rapide sur ses pattes a frappé un mur... ou plutôt ma gueule! Il longeait le mur de la remise, sans se douter que je me trouvais tout près.
Nous nous sommes battus pendant de longues secondes avant que ma mère ne lance un cri de mort! "NON!!" "CHARLOTTE... NON NE FAIT PAS ÇA!!"
Comment ça ne fait pas ça? Hey! Je l'ai chassé pendant tellement longtemps. J'ai patienté pendant des mois pour l'attraper et là il aurait fallu que je le laisse? Mais il n'en était pas question!
C'est mon père qui est arrivé le premier. Il m'a soulevé dans ses bras en répétant de le lâcher! J'avais la queue de ce petit brun roux dans ma gueule, qui frétillait comme un bon pour tenter de se libérer. Ma mère est arrivée cinq secondes après mon père, en continuant de me crier de le lâcher.
Comme je ne le lâchais toujours pas, mon père m'a donné une bonne tape sur les fesses et là, malgré moi, ma gueule s'est ouverte de surprise. Le petit brun roux s'est sauvé. Je l'ai vu contourner le pied de mon père et, derrière sa jambe, il a grimpé dans son pantalon!! Mon père s'est mis à rire en regardant ma mère, probablement parce que l'autre le chatouillait en grimpant encore plus haut sur sa jambe. Ma mère tentait de trouver la trace de cet animal en tâtant de ses deux mains la jambe de mon père. Mon père continuait de ricaner et s'est éloigné de moi. Il a dit à ma mère qu'il était rendu proche de ses bijoux de famille! Demandez-moi pas ce que ça veut dire ça! Et c'est à ce moment que mon père a carrément baissé son pantalon!! En plein jour... dans la cour arrière!! Je ne sais pas si Madame notre voisine était dans sa fenêtre de cuisine à ce moment-là, mais elle aurait sûrement apprécié le spectacle que ma mère a dit. Le petit brun roux a donc sauté sur la pelouse et est parti se cacher sous le patio. J'entendais ma mère rire, rire et rire!!
Et moi, ben, j'étais frustrée d'avoir dû lâcher ma prise, mais en même temps, tellement fière de moi! Je marchais le dos bien haut et la queue bien haute également! Maman m'a donné une petite tape sur les fesses, une gentille cette fois-là, et j'ai pris son geste pour des félicitations! Hey! Pas à tous les jours qu'une chatte attachée dans une cour arrive à coincer un tel rapide dans un coin!! Je suis extrêmement fière de moi!
dimanche 19 juillet 2009
Je me suis libérée
J’ai réussi à me défaire de mon attelage et j’ai aussitôt été me réfugier sous le patio. Maman venait presque tout juste d’entrer dans la maison quand, en me tortillant, je me suis libéré. Mais ma liberté n’a été que de très courte durée. Maman est revenue dehors peu de temps après et, au lieu de s’asseoir directement sur sa chaise, sur le patio, elle s’est penchée sur la rambarde pour vérifier ce que je faisais. Je l’entendais marcher juste au-dessus de moi.
Elle a poussé un “Oh non!!”, j’imagine quand elle a vu mon attelage seul sur la pelouse, sans moi d’y attachée. Elle est descendue immédiatement et a commencé à me chercher partout en m’appelant par mon nom. Mais moi, je suis resté cachée et bien silencieuse. Je profitais de ces quelques minutes de liberté que j’avais réussi à m’obtenir par la force de ma volonté, et un peu aussi par une certaine force physique.
Ne me voyant nulle part, elle est allée chercher mon père qui coupait les arbustes devant la maison. Il est venu immédiatement et en se penchant sous le patio, c’est là qu’il m’a vue. J’ai senti le soulagement chez maman et papa. Mais même s’il m’appelait et tentait de m’attirer hors de ma cachette en jouant avec mon attelage, je refusais de sortir de là.
Un moment donné, papa s’est faufilé sous le patio pour venir me chercher. Maman m’a immédiatement prise dans ses bras pour me rentrer dans la maison et me remettre mon attelage. Ma liberté n’avait pas duré bien bien longtemps.
Elle est venue me rattacher dehors et est retournée s’asseoir sur le balcon. Mais moi, je voulais retourner sous le patio bon! Elle voyait mon petit manège. Je partais à la course vers le dessous du patio, mais je n’arrivais pas à me défaire de mon harnais! Je me promenais de long en large près du patio tout en forçant pour m’en défaire. Mais rien à faire!
Me voyant faire, maman est venue me rejoindre et s’est mise à m’observer, se demandant si je réussirais. Je crois qu’elle aurait bien aimé voir comment je faisais pour tenter d’arranger mon attelage pour que je ne puisse plus le refaire à l’avenir. Mais je n’ai pas réussi.
Par contre, elle a fait ce que j’aime bien qu’on fasse de temps à autre. Elle a détaché ma corde, et m’a promené en laisse jusque devant la maison. J’ai pu ainsi voir travailler mon papa, m’allonger sur les branches coupées des arbustes se trouvant au sol et aller fouiner autour de la maison. Maman m’a emmenée sentir les roses sur le terrain de la voisine. Et ce fut tout. Une madame que je ne connaissais pas a traversé la rue et est venue parler à maman et papa. Comme je me sentais bien insécure, j’ai été me réfugier sous un arbuste sur notre terrain. J’y étais en sécurité et à l’ombre. Le soleil commençait à taper fort sur mon petit corps. Je faisais semblant de les ignorer, mais à leur insu, j’observais du coin de l’oeil l’intruse. Après quelques minutes, voyant qu’elle ne représentait aucun danger pour moi, j’ai recommencé à me promener autour, maman me suivant au bout de la laisse.
J’aime bien ça moi aussi promener ma maman en laisse comme ça. Je lui fais faire de l’exercice, et je vois bien à quel point elle aime ça!
Elle a poussé un “Oh non!!”, j’imagine quand elle a vu mon attelage seul sur la pelouse, sans moi d’y attachée. Elle est descendue immédiatement et a commencé à me chercher partout en m’appelant par mon nom. Mais moi, je suis resté cachée et bien silencieuse. Je profitais de ces quelques minutes de liberté que j’avais réussi à m’obtenir par la force de ma volonté, et un peu aussi par une certaine force physique.
Ne me voyant nulle part, elle est allée chercher mon père qui coupait les arbustes devant la maison. Il est venu immédiatement et en se penchant sous le patio, c’est là qu’il m’a vue. J’ai senti le soulagement chez maman et papa. Mais même s’il m’appelait et tentait de m’attirer hors de ma cachette en jouant avec mon attelage, je refusais de sortir de là.
Un moment donné, papa s’est faufilé sous le patio pour venir me chercher. Maman m’a immédiatement prise dans ses bras pour me rentrer dans la maison et me remettre mon attelage. Ma liberté n’avait pas duré bien bien longtemps.
Elle est venue me rattacher dehors et est retournée s’asseoir sur le balcon. Mais moi, je voulais retourner sous le patio bon! Elle voyait mon petit manège. Je partais à la course vers le dessous du patio, mais je n’arrivais pas à me défaire de mon harnais! Je me promenais de long en large près du patio tout en forçant pour m’en défaire. Mais rien à faire!
Me voyant faire, maman est venue me rejoindre et s’est mise à m’observer, se demandant si je réussirais. Je crois qu’elle aurait bien aimé voir comment je faisais pour tenter d’arranger mon attelage pour que je ne puisse plus le refaire à l’avenir. Mais je n’ai pas réussi.
Par contre, elle a fait ce que j’aime bien qu’on fasse de temps à autre. Elle a détaché ma corde, et m’a promené en laisse jusque devant la maison. J’ai pu ainsi voir travailler mon papa, m’allonger sur les branches coupées des arbustes se trouvant au sol et aller fouiner autour de la maison. Maman m’a emmenée sentir les roses sur le terrain de la voisine. Et ce fut tout. Une madame que je ne connaissais pas a traversé la rue et est venue parler à maman et papa. Comme je me sentais bien insécure, j’ai été me réfugier sous un arbuste sur notre terrain. J’y étais en sécurité et à l’ombre. Le soleil commençait à taper fort sur mon petit corps. Je faisais semblant de les ignorer, mais à leur insu, j’observais du coin de l’oeil l’intruse. Après quelques minutes, voyant qu’elle ne représentait aucun danger pour moi, j’ai recommencé à me promener autour, maman me suivant au bout de la laisse.
J’aime bien ça moi aussi promener ma maman en laisse comme ça. Je lui fais faire de l’exercice, et je vois bien à quel point elle aime ça!
vendredi 17 juillet 2009
Je me suis retrouvée coincée
Là c’est vrai que cette fois je me suis retrouvée en bien mauvaise posture. J’y suis même restée pendant de très longues minutes avant que ma mère ne crie à mon père de venir à mon secours!
Aujourd’hui, la femme qui vient à la maison de temps à autres et qui fait beaucoup de bruit quand elle vient, était là. J’ai extrêmement peur de cette femme, car c’est elle qui fait fonctionner un appareil qui fait un bruit atroce à mes oreilles. Même si j’étais dehors ce matin, quand elle a parti cette machine infernale, j’ai pris peur! Je me suis faufilée à travers le trou du treillis entourant le patio. D’ailleurs, je ne comprends pas comment j’ai pu faire pour me rendre jusque là, car normalement, ma corde ne me le permet pas.
Donc, je me suis retrouvée carrément sous le patio. Mais comme ma corde n’avait plus aucun lousse, la seule position que je pouvais prendre était de demeurer assise, collée collée contre le treillis! Impossible de ressortir de là!!
Je vous dis que le temps m’a paru bien long avant que mon père ne vienne me libérer! Une chance que ma mère est sortie sur le patio et est venue voir ce que je faisais! C’est là qu’elle s’est rendue compte qu’il y avait bel et bien une corde, mais plus de Charlotte au bout de celle-ci! Je crois bien, la Charlotte était sous elle, au bout de la corde!
Aujourd’hui, la femme qui vient à la maison de temps à autres et qui fait beaucoup de bruit quand elle vient, était là. J’ai extrêmement peur de cette femme, car c’est elle qui fait fonctionner un appareil qui fait un bruit atroce à mes oreilles. Même si j’étais dehors ce matin, quand elle a parti cette machine infernale, j’ai pris peur! Je me suis faufilée à travers le trou du treillis entourant le patio. D’ailleurs, je ne comprends pas comment j’ai pu faire pour me rendre jusque là, car normalement, ma corde ne me le permet pas.
Donc, je me suis retrouvée carrément sous le patio. Mais comme ma corde n’avait plus aucun lousse, la seule position que je pouvais prendre était de demeurer assise, collée collée contre le treillis! Impossible de ressortir de là!!
Je vous dis que le temps m’a paru bien long avant que mon père ne vienne me libérer! Une chance que ma mère est sortie sur le patio et est venue voir ce que je faisais! C’est là qu’elle s’est rendue compte qu’il y avait bel et bien une corde, mais plus de Charlotte au bout de celle-ci! Je crois bien, la Charlotte était sous elle, au bout de la corde!
mercredi 15 juillet 2009
Partie de chache cache
Ce matin, j’ai joué à chache-cache avec ma mère dans la maison. C’est ma mère qui tentait de se cacher de moi, et moi qui tentait de la trouver. Elle a réussi à me faire faire, à deux ou trois reprises, des sauts en sortant brusquement de l’endroit où elle se cachait quand je passais tout près. Je me mettais alors à courir et je descendais à toutes pattes au sous-sol. Elle en profitait pour se cacher de nouveau.
Et puis, j’ai voulu me cacher à mon tour pour qu’elle tente de me trouver. Quand j’ai décidé de le faire, elle était cachée dans la cuisine. Je l’avais vue, mais j’ai fait comme si je ne l’avais pas vue pour qu’elle reste cachée. Je voulais me cacher à mon tour. Pendant ce temps, mon père était au téléphone tout près et voyait mon petit manège, mais ne pouvait pas le dire à maman.
J’ai tenté de me trouver un trou sous le pupitre de maman dans la salle à manger. Et puis, j’ai trouvé l’endroit parfait! Dans le meuble du petit four se trouvant dans la cuisine, il y a une tablette où ma mère y met les napperons de table. J’ai sauté sur cette tablette pour m’y cacher, par-dessus les napperons! Je vous dis, ce n’est vraiment pas grand! Mais malheureusement, au même moment, ma mère a sorti de sa cachette et m’a vue m’y cacher! Elle était crampée de rire quand elle a réalisé où je me trouvais. Elle riait et riait! Elle a couru pour aller chercher l’appareil photo pour garder cet exploit dans ses souvenirs, mais moi, j’en ai profité pour sortir de là et courir au sous-sol. J’ai senti qu’elle était bien déçue de ne pas avoir réussi à me prendre en photo.
La partie de cache-cache s’est arrêtée là.
J’adore jouer à ce jeu avec maman. Nous courons, nous nous cachons, nous sautons de peur et nous courons encore! Oui, j’adore ce jeu!
Nous avons repris notre jeu le même soir et cette fois, j’étais tellement fière de moi!! Non pas à une, mais à deux reprises j’ai réussi à faire sursauter ma mère de peur!! Hihi! Elle passait à côté de moi sans me voir et moi je sortais brusquement de ma cachette en poussant un “brouuuuu” sonore. Les deux fois, elle a sauté sur place et se tenait le coeur à deux mains! Hihi! Comme j’étais fière de moi! Hihi! Ca se joue à deux ce petit jeu maman!
Et puis, j’ai voulu me cacher à mon tour pour qu’elle tente de me trouver. Quand j’ai décidé de le faire, elle était cachée dans la cuisine. Je l’avais vue, mais j’ai fait comme si je ne l’avais pas vue pour qu’elle reste cachée. Je voulais me cacher à mon tour. Pendant ce temps, mon père était au téléphone tout près et voyait mon petit manège, mais ne pouvait pas le dire à maman.
J’ai tenté de me trouver un trou sous le pupitre de maman dans la salle à manger. Et puis, j’ai trouvé l’endroit parfait! Dans le meuble du petit four se trouvant dans la cuisine, il y a une tablette où ma mère y met les napperons de table. J’ai sauté sur cette tablette pour m’y cacher, par-dessus les napperons! Je vous dis, ce n’est vraiment pas grand! Mais malheureusement, au même moment, ma mère a sorti de sa cachette et m’a vue m’y cacher! Elle était crampée de rire quand elle a réalisé où je me trouvais. Elle riait et riait! Elle a couru pour aller chercher l’appareil photo pour garder cet exploit dans ses souvenirs, mais moi, j’en ai profité pour sortir de là et courir au sous-sol. J’ai senti qu’elle était bien déçue de ne pas avoir réussi à me prendre en photo.
La partie de cache-cache s’est arrêtée là.
J’adore jouer à ce jeu avec maman. Nous courons, nous nous cachons, nous sautons de peur et nous courons encore! Oui, j’adore ce jeu!
Nous avons repris notre jeu le même soir et cette fois, j’étais tellement fière de moi!! Non pas à une, mais à deux reprises j’ai réussi à faire sursauter ma mère de peur!! Hihi! Elle passait à côté de moi sans me voir et moi je sortais brusquement de ma cachette en poussant un “brouuuuu” sonore. Les deux fois, elle a sauté sur place et se tenait le coeur à deux mains! Hihi! Comme j’étais fière de moi! Hihi! Ca se joue à deux ce petit jeu maman!
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